Réserve Parlementaire 2016 :

 

Dourges : 20 000€ Travaux de déconnexion des eaux pluviales du réseau d’assainissement de la salle des fêtes Bruno.

 

Hénin-Beaumont : 10 000€ Rénovation de la piste d’athlétisme de l’Espace François Mitterrand.

 

Montigny-en-Gohelle : 25 000€ Réfection complète du terrain de football synthétique. 

 

Leforest : 10 000€ Création d’un city-stade sur la friche du Calvaire. 

 

Oignies : 10 000€  Le Multi Média à l’école 

 

Courrières : 10 000€ Travaux de rénovation de la rue Roger Salengro. 

 

IME du Carembault : 7 000€

 

Association DIE : 6 000€

 

Association Entraidants Hénin-Beaumont : 3 000€

 

Atmosphère Théatre aide à la création du spectacle "On n'est pas que des valises" par les ex-samsonites: 5 000€

 

Vétérans OPEX/ONU/OTAN : 3 000€

 

Impulsion : 6 000€

 

Droit de Cité : 10 000 €

 

Jardins Partagés de Méricourt 5 000 €

 

La répartition de la réserve parlementaire est effectuée "sur demande" des diverses structures. 

 

La réserve parlementaire correspond à un ensemble de subventions visant à soutenir des investissements de proximité engagés par des collectivités locales ainsi que des projets menés par des associations ou des fondations. Répondant au double objectif de transparence et de redevabilité, la publication en open data de l’attribution de ces subventions permet l’exercice d’un véritable contrôle démocratique et offre à la société civile les moyens de réutiliser et d’enrichir les données publiées.

 

Cette démarche, introduite par le législateur, s’inscrit dans un contexte de renforcement de l’ouverture des données publiques. À ce titre, la récente deuxième place de la France au classement #OurData sur les gouvernements ouverts, établi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), témoigne d’une évolution des pratiques en vue de garantir une plus grande lisibilité des données et partant, un accès plus large à l’information.


COMMUNIQUÉ

L'ancien ministre et président PS de l'Assemblée nationale Henri Emmanuelli, est décédé mardi matin à l'âge de 71 ans des suites d'une longue maladie. Henri Emmanuelli était député socialiste et président du Conseil départemental des Landes, et il avait également été le premier secrétaire du PS entre 1994 et 1995. Figure historique du Parti Socialiste et grand défenseur de l’Europe dont il estimait qu’elle avait besoin de plus de sincérité, de vérité et de clarté pour grandir. Il n’a eu de cesse de défendre les thèmes de l’emploi, du pouvoir d’achat, de la redistribution, du service public, de l’éducation, de la recherche, et du progrès. Ligne directrice de mon engagement sur le territoire. Mes plus sincères condoléances à ses proches et à l’ensemble des hommes et femmes qui ont partagé son engagement.


VISITE MINISTÉRIELLE DU 9/9 BIS - Annonces du Premier Ministre Bernard Cazeneuve pour le Bassin Minier
VISITE MINISTÉRIELLE DU 9/9 BIS - Annonces du Premier Ministre Bernard Cazeneuve pour le Bassin Minier

Du concret pour notre circonscription lors des annonces du premier ministre à l’occasion du comité interministériel de mardi. Un Plan d’actions pour le bassin minier.

 

Au delà du plan important en matière de rénovation des logements miniers, c’est aussi plusieurs dossiers que j’ai accompagné durant ce mandat (comme le pôle gare de Libercourt par exemple) sur lesquels un fonds stratégique 20 millions d’euros par an dédié sera créé.

Il a été question également d’un nouveau dispositif de soutien fiscal qui sera discuté à l’assemblée nationale lors du projet de loi de finance 2018 afin de mettre en place une sorte de zone franche sur notre territoire. 

 

En articulant tous ces projets entre les agglos, l’État, l’Europe, les départements et la Région, nous avons réussi à construire un plan qui donne un formidable effet levier pour mieux accompagner notre territoire. Derrière, il y aura des séances de travail pour que la coordination puisse prendre forme. Aujourd’hui il s’agit d’être vigilant et faire en sorte qu’il y ait un coordinateur à tous ces projets.

 

Trois dossiers que je défends ont particulièrement trouvé un écho lors de ces annonces. Le premier est la prise en charge intégrale de la dépollution des terres touchées par la pollution de Metaleurop, que je suis avec mes équipes, les collectivités et l’association PIGE. Le second, la construction d’un mur antibruit le long de l’A21 à Montigny-en-Gohelle. Le troisième concerne le classement en scène nationale du site 9/9bis de Oignies. Des nouvelles positives qui confirment les actions que nous menons depuis 2012 auprès du gouvernement.


Lutte contre le décrochage scolaire

M. Philippe Kemel. Madame la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, diminuer à l’horizon de 2017 le nombre de ceux qui quittent le système scolaire prématurément était l’un des engagements du Président de la République lors de son élection. 

 

À l’heure du bilan, les différentes mesures instaurées, qui sont significatives, ont porté leurs fruits : si, en 2010, 140 000 élèves sortaient du système scolaire sans diplôme ni avenir, les efforts engagés par votre ministère ont permis l’année dernière de ramener ce nombre à 98 000.

 

 


Le plan « Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire » a permis de mettre à la disposition de l’éducation nationale de nombreux moyens destinés à accompagner et à former les décrocheurs, mais aussi à repérer ceux qui pourraient potentiellement le devenir. Vous êtes d’ailleurs, madame la ministre, venue dans le Pas-de-Calais pour présenter ce plan.

 

Malgré cela, ceux qui ont d’ores et déjà échappé aux radars de l’école et des services sociaux empruntent un chemin pavé de difficultés. Ces dizaines de milliers de jeunes qui quittent l’école de la République sans formation se perdent souvent dans la rue, avec les risques que nous connaissons : être, pour presque toute une vie, écarté du marché du travail ou, pire, basculer dans la délinquance.

 

Beaucoup a été entrepris pour favoriser leur entrée en apprentissage, avec la mise en place d’une véritable politique de qualification et de professionnalisation. Naturellement, la Garantie jeunes y contribue aussi.

 

Madame la ministre, comment peut-on faire en sorte que ces beaux résultats soient encore amplifiés dans les prochaines et les prochains mois ? 

Réponse de Mme Najat Vallaud-Belkacem

Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Monsieur le député, élever le niveau global de formation et de qualification dans notre pays constituait en effet, en 2012, notre objectif. C’est le sens de chacune des réformes que nous avons adoptées. Vous avez raison, on ne peut atteindre cet objectif si l’on ne prend pas – comme nous l’avons fait – à bras-le-corps la question du décrochage scolaire.

 

Nous avons, en effet, mis le paquet. Jamais l’école ne se sera autant engagée dans cette voie : formation des enseignants à la détection des signes avant-coureurs du décrochage et aux remèdes à y apporter ; présence de « référents décrocheurs » dans chaque établissement ; possibilité donnée aux élèves de plus de quinze ans en voie de décrochage de prendre une respiration en effectuant un stage en entreprise pendant quelques semaines ou quelques mois, le temps de retrouver une motivation, tout en bénéficiant du statut scolaire et d’un parcours adapté ; possibilité offerte aux élèves arrivant en classe de seconde professionnelle de changer d’orientation si celle-ci ne leur convient pas, afin d’éviter de la subir toute leur vie et donc de tomber dans l’échec.

 

Quand le décrochage a eu lieu, c’est-à-dire pour les jeunes déjà sortis du système scolaire sans qualification, nous avons prévu un droit au retour en formation, s’accompagnant de bourses de reprise d’études. Il a fait ses preuves, puisque des milliers de jeunes ont pu, ces deux dernières années, l’expérimenter, notamment dans le cadre des structures de retour à l’école du type « microlycées », que nous avons voulu développer : leur nombre est passé de douze en 2012 à quarante-quatre aujourd’hui.

 

Toutes ces actions ont permis à notre pays d’atteindre, s’agissant des jeunes âgés de dix-huit à vingt-quatre ans et sortis sans qualification du système scolaire, une moyenne de deux points inférieure à celle des pays européens.

 

Désormais, année après année, le flux de décrocheurs se tarit puisqu’il ne s’élève plus – comme autrefois – à plus de 140 000 mais avoisine les 98 000.

 

Pour conclure, ce dernier chiffre ne marque pas la fin de notre quinquennat : à la prochaine rentrée 2017, vous pourrez constater que le nombre total de décrocheurs sortant annuellement sans qualification du système scolaire sera plus proche des 80 000. Pour une raison simple : désormais, ceux qui échouent au baccalauréat ou au certificat d’aptitude professionnelle ont le droit de recommencer dans leur établissement d’origine : il s’agit d’une véritable nouveauté dans la lutte contre le décrochage. Il y a de quoi être fier !